Rêver, c' est le suicide que se permettent les gens bien élevés

Rêver, c' est le suicide que se permettent les gens bien élevés
J' vois tous ces blogs qui n' ont rien à dire...J' vois que j' ai des choses à dire mais que je ne sais pas les exprimer...Je tape bêtement des lettres à toute vitesse sur mon clavier, sans savoir où je vais, où tout cela va me mener. Je pense, à lui, à un autre aussi, je pense qu' aujourd' hui le Hellfest bat son plein et qu' on devait y aller ensemble, finalement il y est allé tout seul T.T Mais ça ne fait rien; je ne ressens presque plus rien. Mon but dans la vie n' est pas, comme la plupart des gens d' AIMER, il est de m' empêcher d' aimer, de me garotter pour limiter l' hémorragie, de compenser par des drogues douces qui elles, ne mettront pas mon âme en danger. De compenser quoi d' ailleurs? Pourquoi ne pas se contenter du vide? On en demande toujours plus, quitte à être laissé sanguinolent à quatre pattes sur un trottoir, quitte à passer sa vie à recoller les morceaux dans la rude espérance d' un jour, être capable de se casser à nouveau pour une voix, un visage, une étincelle. On disparait dans le néant, on se baillone pour mieux crier.






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My Girl, my Girl, don' t lie to me, tell me where did you sleep last Night...

# Posté le samedi 20 juin 2009 06:10

Modifié le dimanche 21 juin 2009 18:10

Erreur de jeunesse

Erreur de jeunesse
J' ai essayé de faire quelque chose de noble.
















# Posté le samedi 20 juin 2009 19:11

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 17:10

Ashes

Ashes
La douleur est née douleur, et cette naissance au creux de mes nerfs a creusé des trous dans mes yeux, tordu d 'acide mon coeur. Je me suis cassée en deux sous le fardeau des nuages.
Puis la douleur est devenue souffrance et a pris tout son sens entre mes doigts dénoués des tiens. Tu as continué, inlassablement, à me jeter des cailloux. J' ai continué, inlassablement, à tailler des diamants.
Je me demande combien d' années encore. Dis, combien d' années?
Je sens sans cesse sur mes épaules la brûlure du regard des autres. Dis, combien d' années? Combien d' années devrais-je continuer à me draper de noir pour mieux faire ton deuil?
Chaque fois que je te vois ne pas me voir, chaque fois que j' esquive en premier ton esquive, chaque fois que je te perçois sourire à d' autres et que mes veines s' ouvrent d' elles-mêmes pour chanter ton souvenir.
Et j' enregistre chaque empreinte de tes lèvres sur les miennes, je berce tes gerçures et ta tristesse de tout mon être, de toutes mes entrailles. Je voudrais que tu sois sur mes lèvres.
Combien d' années ton nom devrait-il hanter ma gorge? Devrais-je renoncer à faire semblant de ne plus te garder? Tu m' as vu, vaciller dans les bras de mes amis. Tu m' as vu, mais tu ne m' as pas regardée.
Que je sois moi-même ou une autre, de toute façon j' aurais toujours tort à tes yeux. Et pourtant la seule faute que je pourrais me reprocher est de t' avoir trop aimé, de t' aimer trop encore. Et comment te dire que j' ai peur, que je pleure à l' idée de ne plus t' aimer demain? Que j' ai hâte, que j' appréhende le ventre dur cette liberté dont je me surprend à rêver?
J' ai ravalé trop de je t' aime. Ils m' ont brûlé. Dis-moi ce que tu veux entendre. Dis-moi les mensonges qui te rassureraient. Dis-moi. Casser ce silence.
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# Posté le jeudi 23 juillet 2009 17:31